Fabrication 100% française

Artisan, travaillant à la main dans notre atelier de l'Orne, nous privilégions les circuits courts pour les matériaux et les fournisseurs que nous choisissons.

Ethique et responsable

Tous nos bois sont issus d'essences locales des forêts de l'Orne. Tous sont régulièrement replantés par nos soins.

Des objets d'exception

Uniques ou en toutes petites séries, nos modèles peuvent aussi être réalisés aux mesures que vous nous indiquerez.

 

CRÉATION

NOS CRÉATIONS

 

CONCEPTION

NOS COLLECTIONS

La collection bois brulé 焼杉板

Les meubles et les objets de la collection bois brûlé — shou sugi ban 焼杉板 — sont des créations graphiques où prédominent la ligne, les surfaces et le jeux des matières altérées par le feu.

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La collection bois brut

La collection bois brut laisse pleinement s’exprimer la beauté des bois que nous choisissons : merisier, noyer, frêne, cormier, orme… Tous sont, à nos yeux, des bois rares et précieux.

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SIGNATURES

LES SIGNATURES DE L’ATELIER

Le carré en bois de bout

Ce pourrait être une horloge, celle qui part du coeur du tronc et nous apprend les années et les épreuves de l’arbre; ou une empreinte digitale, unique et qui ne ressemble à aucune autre…

Ce pourrait être aussi une référence à l’épais pilier central en bois : le daikoku bashira, autour duquel étaient édifiées les anciennes maisons japonaises.
Cet axe supportait le poids du bâtiment et lui permettait de résister aux secousses sismiques et aux typhons.

Le mot a plusieurs origines : « Daikokuten » : une des sept figures du bonheur dans les croyances shintô. Divinité de la richesse, du commerce et des échanges c’est aussi celle du foyer. « Bashira » (pilier) : est le mot de comptage pour les arbres et le bois mais aussi pour compter les dieux dans l’animisme shintoïste.
Dans un Japon où l’on croyait que les dieux habitaient les arbres et les bois, il n’est pas étonnant que le pilier central en bois ai été vénéré dans la maison : « Daikoku-bashira ». Le mot évoque encore aujourd’hui un sentiment de stabilité, et reste profondément enraciné dans l’esprit des Japonais.

Le carré en bois de bout, présent sur chaque création, est une des deux signatures de l’Atelier Villard.

L'estampille en laiton gravé

L’estampille en laiton gravé mécaniquement est présente sur chacune de nos créations.
C’est à la fois la certification de leur origine et de notre fierté à proposer ce meuble qui trouvera sa place dans votre univers.
C’est la seconde signature de l’Atelier Villard.

L'ART ANCIEN DU BOIS BRÛLÉ
Shou sugi ban 焼杉板

  • Le principe
  • Le feu
  • L’eau
  • L’air

L’art japonais ancien du shou sugi ban 焼杉板, ou Yakisugi (« cèdre brûlé »), consiste à bruler superficiellement le bois pour lui donner une résistance exceptionnelle aux éléments naturels, aux insectes xylophages et à l’action du temps.
Traditionnellement utilisé dans la construction au Japon, l’art du shou sugi ban fascine par les différents degrés d’intensité et de profondeur du noir, ainsi que par les effets de matières, que l’on peut choisir de donner au bois en le brulant plus ou moins longtemps.
Le résultat est une matière douce et chaude au touché, et qui ne laisse aucune trace ou salissure de carbone lorsque l’on passe la main dessus.

La carbonisation au feu solidifie la surface du bois.
Les planches de bois sont liées par trois, en un long triangle, qui va être rempli de braises puis placé au dessus du foyer. Au bout d’une dizaine de minutes, elles sont retirées du feu pour être brossées afin d’enlever les résidus friables de carbone.

L’eau va permettre d’arrêter la combustion et de lessiver les particules de carbone issues du brossage.

Les planches sont ensuite mises à sécher au soleil avant d’être recouvertes d’une huile naturelle de finition qui, en saturant les pores du bois, achève de le protéger durablement et lui donne sa finition.